top of page

Full page article in Quotidien.lu

  • Apr 7
  • 1 min read


" Avec Timelord, figure phare de l’électronique luxembourgeoise, la musique et l'image battent à la même fréquence. Avec 4RENT, son second album, il construit sa propre ville sonore et visuelle.


Le cyberpunk, ce n'est pas juste un style nocturne composé de néons, de pluie et d'écrans et, tant qu'à faire, rythmé par des nappes de synthétiseurs hypnotiques et mélancoliques de Vangelis – le cocktail Blade Runner (Ridley Scott, 1982). C'est plutôt de la haute technologie dans un décor urbain dégradé et des réseaux qui promettent la connexion en produisant l'aliénation. Une beauté électrique née de la ruine. Le cyberpunk met en scène l'après-futur : l'avenir est usé, trop surchargé – le corps, la machine et la ville se contaminent mutuellement. Chez Timelord, le cyberpunk, c'est un moyen de faire sentir la modernité sur le plan sensoriel. Si l'intéressé parle de «digital rebellion», il s'agit d'une identité fracturée, de tonalités mineures dans une brume et de basses distordues qui grondent et grondent sous la surface. "


Author: Rosario Ligammari

 
 
 

Comments


  • Spotify
  • Instagram
  • email
  • Apple Music
  • Deezer
  • Beatport
  • Bandcamp
  • Facebook
  • Youtube

©2026

bottom of page